SCENE XIX. — BÉGEARSS, FIGARO, LÉON
léon se contenant mal. — Monsieur, monsieur, un mot. — Il importe i votre repos que Vous répondiez >aus détour. — Florestine est au désespoir : qu'avez^vous dit a Florestine?
BÉGEAhSS dan ton glacé. — Et qui vous dit que ]<■ lui aie parlé? Ne peUt-elie avoir des chagrins, ^n- que j'y >"i< pour quelque chosel
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léon mement. — Poinl d'évasions, monsieur. Elle étail d'une humeur charmante : en sortanl d!avec vous, on la voit fondre en larmes. lie quelque pari qu'elle en reçoive, mon cœur partage ses i hagrins. Vous m'en direz la cause, ou bien vous m'en ferez raison.
bégearss. — Avec un ton moins absolu, on peul toul obtenir de moi; je ne sais poinl céder à des menaces.
léon furieux. — Eh bien, perfldèj défends-lui. J'aurai ta vie, ou tu auras la mienne! (H met la main à son épée.)
FIGARO les arrête. — Monsieur Bégearss! au (ils de voire ami! dans sa maison! où vous louez !
BÉGEARSS se contenant. — Je sais trop Ce que je me dois... Je vais
in'expliquer avec lui; mais je n'y veux poinl de témoins. Sortez, et laissez-nous ensemble.
léu.n. — Va, mon cher Figaro : tu vois qu'il ne peut m'échapper.
Ne lui laissons aucune excuse.
FIGARO à part. — Moi. je COUrS avertit' son père. Il sort.)