SCÈNE Wll. — LE COMTE, LÉON, SIZA.YNK
LA COMTESSE évanouie.
léon lui tenant le tiacon sous le nez. — Si l'on pouvait la faire respirer! 0 Dieu! rjends-moi ma malheureuse mère!... La voilà qui revient...
Suzanne pleurant. — Madame! allons, madame!...
LA COMTESSE revenant à elle. — Ah! qu'on a de peine à nioiirii !
léon égaré. — Non, maman, vous ne mourrez pas! la comtesse égarée. — 0 ciel! entre ui<— juges! entre mon époux et mon ni-! Toul esl connu... et, criminelle envers tous deux...
(Elle se jette a terre et si VehgeZ-VOUS t'un e1 l'autre? il tl'esl
plus de pardon pour moi! Avec horreur.) Mère coupable! épouse indigne, un instant nous a ton- perdus! j'ai nu- l'horreur «lan- ma famille! j'allumai la guerre intestine entre le père el les enfants. Ciel juste! il fallait bien que ce crime fut découvert! Puisse ma morl expier mon forfait!
LE COMTE au désespoir. — NOÛ, l'<\ «11* Z à VOUS! Votre dullletir a déchiré mon âme! Asseyons-la. Léon!... mon tils! (Léon fait un grand mouvement. Suzanne, a>s'jVons-la ! 'H= la remettent sur le fauteuiL)