I.L'on vile. — 11 nie l'a dit -mis le secret
srZANNE vite. — 11 nie l'a dit au-si.
LE comte avec horreur. — 0 monstre! Et moi j'allais la lui donner! mellre ma fortune entre ses mains!
FIGARO vivement. — Plus d'un lois v serait déjà, si je n'avais porté, sans vous le dire, vos trois millions d'or en dépôt chez .M. Pal? vous allie/, l'en rendre maître : heureusement je m'en suis douté; je vous ai donné son reçu...
LE COMTE vivement. — I.e scélérat vient de lue l'enlever pnltr en
aller toucher la somme.
figaro désolé. — 0 proscription sur moi! Si l'argent est remis tout ce que j'ai fait est perdu! .le cours chez M. l'ai. Pieu veuille qu'il ne suit pas li <>p lard !
LE COMTE à Figaro. — Le traître n'y peut être encore.
figaro. — S'il a perdu an temps, nous le tenons. J'y cours.
(11 veut sortir.]
LE COMTE vivement l'arrête.. — Mais, Figaro, que le fatal secret dont
ce moment vienl de t'instruire reste enseveli dans ton sein!
FIGARO avee une frrande sensibilité. — Mon maître, il y a vingt ans qu'il
est dans ce sein-là. et dixque je travaille à empêcher qu'un monstre n'en abuse! Attendez surtout mon retour, avant de prendre aucun parti.
LE Comte vivement. — Penserait-il se disculper?
FIGARO. — Il fera tout pour le tenter II tire une leitre de sa poche. mais \nici le préservatif. Lisez le contenu de cette épouvantab