‹ Œuvres de BeaumarchaisChapitre 299 sur 319 · SCÈNE Vil. — Les même-. SUZANNE, BÉGEARSS · texte numérisé non relu

SCÈNE Vil. — Les même-. SUZANNE, BÉGEARSS

SUZANNE, accourant. — Monsieur Bégeaaaaaaars ! (Elle se range -près de la comtesse. Bégearss montre une grande surprise.)

FIGARO s'écrie en le voyant. — M< iiisieu r Bégearss! Humblement.) Eh

bien, ce n'esl qu'une humiliation de plus. Puisque vous attachez à l'avru de mes torts le pardon que je sollicite, j'espère que monsieur ne sera pas moins généreux.

bégearss étonné. — Qu'y a-l-il donc'? Je vous trouve assemblés!

le comte brusquement. — Pour chasser un sujet indigne.

BÉGEARSS, plus surpris encore, voyant le notaire. — Et monsieur KaJ ?

M. FAL lui montrant le contrat. — VuVi'Z i|ll OH II'' |i"ld | n > 1 1 1 1 de

tenips : tout ici concourt avec vous.

BÉGEARSS suri. ris. — Ali ! ah !...

LE COMTE impatient, a Figaro. — Pressez-VOUS ; Ceci ni1' fatigue. Pendant cette scène, Bégearss les examine l'un après l'antre avec la plus grande attention. FIGARO l'air suppliant, adressant la parole au comte. — Puisque la feinte

est inutile, achevons mes tristes aveux, oui. pour nuire à monsieur Bégearss, je répète avec confusion que .j'1 me suis mis à l'épier, le suivre et le troubler partout. (Au comte.) Car monsieur n'avait pas sonné lorsque je suis entré chez lui pour savoir ce qu'on y faisait 'lu coffre aux brillants de madame, que j'ai trouvé lit tout ouvert.

bégearss. — Certes! ouvert à mon grand regret!

LE COMTE fait un mouvement inquiétant. — (A part.) Quelle audare! FIGARO se courbant, le tire par l'habit pour l'avertir. — AI)! mon maître! M. FAL effrayé. — .Monsieur !

BÉGEARSS au comte, a part. — ModéreZ-VOUS, OU nOUS lie saurons fiell. (Le comte frappe du pie<l ; Béçrearss l'examine.)

FIGARO Boupirant, dit au comte. — C'est ainsi que sarlianl madame

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