SCÈNE VII.— LE BARON, MADAME MURER, DRINK, EUGENIE
Cette scène marche rapidement.
le baron. — Vous avez raison, je saurai bientôt.... (saisissant Drinis au cciiet.) Viens ici, fripon : dis-moi toul >■<■ que tu sais du mariage.
DRINK regarde autour de lai- d'un air embarrassé. — 1 > « I mariage? Est-Ce
qu'on aurajl appris... <>h! maudil intendant?... LE baron vivement. — Cet intendant! Parleras-tu? faut-il?...
DRINK .Urne. — Non, IIOII, IIH Hlsii'll I'. . . Il ll'csl |i;is licxuill que
vous vous fâchiez pour cela. C'est le mariage que vous demandez?
LE BARON. — Oui.
drink (a part. — || faut mentir in. (Haut.) Il esl véritable, le mariage.
le baron. — Véritable? Eli bien! ma sœur.
MADAME MURER. — Il VOUS mon».
drink. — Je ne mens pas, monsieur.
le baron avec violence. — Tu ne mens pas, misérable!
drink a part. — Allons, loul est découvert ; quelque autre sera venue.
le baron. — Raconte-moi le fYul : je veux l'entendre mot à mol il<- ta boucbe.
drink. — Monsieur... puisque vous le savez aussi bien qnB im>i...
le baron. — Traître !
MADAME MURER retenant le baron. — Mon frère!
le baron. — Qu'il laisse son verbiage, el qu'il avoue.
DRINK cherchas! el tirant une lettre de sa poche. — Puisqu'il II V a plus
moyen de dissimuler... voici une lettre «le M. Williams, l'intendant di' milord.
LE BARON lui arrachant la lettre. — PôlU' qui?
drink. — Elle est adressée à madame.
madame mirer. — A moi? D'où me vioni cette préférence? Et quel rapport roi intendant.-..
drink surpris, — Comment, quel rapport? C'est le même qui a fait li' mariage...
MADAME MIRER prenant la lettre au baron. — ll'llOniD'lir ! si j'y •■lit. 'lois
quelque chose... Elle est décachetée.