SCÈNE VII. —Les acteurs précédents; LA JEUNESSE arrive
en vieillard, avec une canne en béquille; il éternue plusieurs U>\>.
l'éveillé, toujours bâillant. — La Jeunesse.
bartholo. — Tu éternueras dimanche.
la jeunesse. — Voilà plus de cinquante... cinquante fuis... dans un u tent (il étemue ; je suis brisé.
bartholo. — Gomment! je vous demande à tous deux s'il est entré quelqu'un chez Rosine, el vous ae me dites pas que ce barbier...
L'ÉVEILLÉ, continuant debàiller. — Est-Ce que c'est quelqu'un donc,
M. Figaro? Aah, ah...
bartholo. — Je parie que te rusé s'entend avec lui.
L'ÉVEILLÉ, pleurant comme un sot. — Moi!... je m'entends ! . . .
LA JEUNESSE, élernuant. — Eli! mais. ni<>li>ir il r. y a-t-il... V a-t-il
de la justice?
bartholo. — De la justice! C'esl bon entre vous autres misérables, la justice! Je suis votre maître, moi, pour avoir toujours raison.
LÀ JEUNESSE, élernuant. — Mais, pardi, quand une chose est vrai'-...
BARTHOLO. — Quand une chose est vraie! si je ne veux pas qulelle soil vraie, je prétends bien qu'elle ne suit pas vraie. Il n'y aurail qu'à permettreà tous ces laquins-là d'avoir raison, vousverriez biehtôl ce que deviendrait l'autorité.
la JEUNESSE, étemuant. — J'aime autant recevoir mon congé. Un service terrible, el toujours un train d'enfer.
l'éveillé, picurr.ni. — Un pauvre homme de bien est traité comme un misérable.
BARTHOLO. — Sors donc, pauvre homme de bien, (il les contrefait. Et t'chi et t'clia, l'un m'éternue au nez, Pautre m'y bâille.
la jeunesse. — Ah! monsieur, je vous jure que .-ans mademoiselle, il n'y aurait... il n'y aurail pas moyen de rester dans la
maison. (Il soit en élernuant.)
BARTHOLO. — Dans quel étal ce Figaro les a mis tous! Je vois ce que c'esl : le maraud voudrait me payer mes cent écus sans bourse délier...