Champs entourés de haies ou de fossés
Or sommes-nous maintenant malheureux, Plus estonnez de sa mortelle absence Que les aigneaulx à l'heure qu'entour eulx Ne trouvent pas la mère qui les pense.*
Plorons, bergers, nature nous dispense! - Plorons la mère au grand berger-* d'icy; l*lorons la mère à Margot^ d'excellence,^ Plorons la mère à nous aultres aussi.
0 grand pasteur, que tu as de soucy 1 Ne sçay lequel, de toy, ou de ta mère. Me rend le plus de tristesse noircy!
Chantez, mes vers, chantez douleur amère!
Lors que Loyse, en sa loge prospère, Son beau mesnage en bon sens conduysoii, Chascun pasteur, tant l'ust-il riche pèi*e. Lieu là dedans pour sa fille eslisoit.
Aucunes i'oys Loyse s'advisoit Les faire seoir toutes soubz ung grand orme. Et elle estant au millieu leur disoit : (( Filles, il fault rpie d'un poinct vous iDlbimc
Ce n'est pas tout qu'avoir plaisante l'orme. Bordes,*"' trouppeaux, riche père et puissant,