‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 115 sur 318 · Dont j'ai entrepris de chanter U-s louanges · texte numérisé non relu

Dont j'ai entrepris de chanter U-s louanges

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Non, pour certain, que d'en parler nie lasse, Mais tu as tort que tu ne la gémys.'

Et toy, Thénot, qui à plourer t"es iiiys En ui'escoutant parler de la tresbonne, Délivre-nioy le chalumeau promis, A celle lin qu'en concluant la sonne ;-

Et que du son rende grâces et donne Louange aux dieux des haultz montz et des plains. Si haultement que ce val en résonne.

Cessez mes vers, cessez icy vos plaindz.

THÉNOÏ.

0 franc pasteui", combien tes vers sont pleins De grand doulceur et de grande amertume! Le chant me plaist, et mon cueur tu contrains A se douloir plus qu'il n'a de coustume.

Quand tout est dict,^ Melpoméné allume^ Ton stille doulx à tristement chanter:

Oultre, il n'est cueur, et fust-»ce un cueur d'enclume. Que ce propos ne feist bien lamenter.

ParquoN , Colin, sans llatter, ne vanter. Non seulement le bon llageol mérites.

Vins devroit-on chappeau te présenter De vert laurier, pour choses tant bien dictes.

I . Mais parce que tu as tort de ne pas gémir sur elle. "1. Je sonne, en finissant . un air à son honneur. .1. En résumé.

i. Inspire.

148 a-A \ m: S i)K CLK y\ k nt m a uni.

Sus, giaiis taureaux et vous brebis petites, Allez au tect,* assez avez brousté ; Puis le soleil tombe en ces bas limites. Et la nuict vient devers l'autre costé.

LFlTAPUt; DE 1,A JJlCTt; DA.ME.

Celle qui travailla pour le repos de maintz, Repose maintenant. Pourquoy criez, humains? Gardez bien le repos qu'elle vous a donné Sans luy rompre le sien, puis cpi'il est ordonné.

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