Mardi ^ras
3<0 (ErVRES l)i: CLÉMENT iMAROT.
LE SECOND
Il lault donc mieaîx desmaintenant Que je t'en compte tout du long :
N'est-ce pas bien dict?
I,E rUEMIEK.
Or là donc.
Mais pour ce que je suis des vieulx En cas d'amours, il vauldra mieulx Que les demandes je te l'ace, Combien, de qui, en quelle place.
Des refuz, des parolles franches, Des circonstances, et des branches Et des rameauk ; ^ car je les ay touts Apprins de mes compaignons doulx , Allant avec eulx à la messe.
Or vien ça, compte-moy, ({uand est-ce Que premièrement tu l'aymoys?