l'est uni(|ui'incnt de la peine
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Et ii'as-tu pas ton IVaiic arljitrc Pour sortir d'où tu os entré?
i.E si:(:(tM).
Arbitre! c'est bien arbitré!
Je le veulx bien, mais je ne puis.
Bien ung an l'ay laissée, et puis J'ay parlé* aux .îlgyptiennes- Et aux sorcières anciennes D'y chercher jusque au dernier poinct Le moyen de ne l'aymer point.
Mais je ne m'en puis descoffrer D'y penser que c'est un enfer,'* Dont jamais je ne sortiray.
LE PREMIER
Par mou âme, je te diray
Puis qu'il n'est pas en ta puissance
De la laisser, sa jouyssance
Te seroit une grand recepte."
LE SECOXD.
La jouyssance? je l'accepte :
Amenez- la moy.
LE PREMIER
Non, attend/.
Mais allin que ne perdons temps, Compte-moy cy par les nienuz Les moyens que tu as tenuz Pour parvenir à ton allaire.
1. J'ai roconimaiidé, ou bien j'ai parlé aux Égyptiennes pour y clierciier.
2. Qui vendent des philtres amoureux, ou des remèdes contre l'amour, .'î. Je ne puis ni'i'nijjrchcr de penser là-dessus ((ne c'est, etc.
i. Pour te gniTir.
316 ŒUVRI-S l)H CLÉMENT MAROT.