‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 24 sur 318 · VU · texte numérisé non relu

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Ton gentil ciicur si liaiilleiiieiit assis, Ton sens discret à merveille rassis, Ton noble port, ton maintien assenré.

Ton chant si donk, ton parler mesuré, Ton |)r()|)re habit qui tant bien se conforme Au naturel de ta tresbelle forme:

lîrief, tous les dons et grâces et \ertuz, Dont tes t'spritz sont ornez et vestuz, \(' m'ont indnict à t'olfrii- le service De mon las cueur plein d'amour sans malice. Ce fut, pour vray, le douk traict de tes yeux, VA de ta bouche aulcuns' motz gracieux (Jui de bien loing me \iii(h-ent faire entendre Secrètement (|ii'à m'auner \ouloys tendre.

Loi's. tout i-a\\, ponire «pie je j)ensa\ tjue tu ni'a\mois, à t'a\ mer commença) : \'A . pour cerlaiM. a\ni('|- je n'eusse SCBU, Si de ramonr ne me fusse appercen :

Car tout ainsi (pje llannne engen(he llamuie, l'anlt (pie m'amonr par anlie amour s'enllamme.

\-]\ (pii difoil (pic tu as faict la laincfe l'uni' me donner fraiiioiir aucune estraincte.

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