‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 258 sur 318 · Le iiiilau · texte numérisé non relu

Le iiiilau

•1. On iialérand, uiscau du |)roic de la t^rosseur d'un liûroii.

:{. L'Iiiroiidello.

i. M'annonce avi;o bruit.

.j. 11 fait, on le coniprund, allusion à sa raniillc, enfants ou doniesticjues.

•i. Loup-ccrvier.

ŒUVRES DIVKRSIÎS. 341

Que devant luy ne vont fuyant les Muses, Quand il voyrra ({ue de faveur lu m'uses.

Lors ma musette à iHig chesne pendue Par moy sera promptement descendue, Et chanteray l'yver à seureté Plus liault et clair que ne feiz oncff Testé.

Lors en science, en musique et en son Lng de mes vers vauldra une chanson , Une chanson,^ une églogue rustique.

Et une églogue , une a'uvre bucolique.

Que diray plus? vienne ce qui pourra, Plus tost le Rosne en contremont- courra, » Plus tost seront haultes ibrestz sans branches. Les cygnes noirs, et les corneilles blanches, Que je t'oublie, ô Pan de grand renom, ]Ne que je cesse à louer ton hault nom.

Sus, mes brebis, trouppeau petit et jnaigre. Autour de moy saultez de cueur allaigi'e , Car desjà Pan, de sa verte maison.

M'a faict ce bien d'ouvr mon oraison.

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