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Ce sont serpeiitz enllez, envenimez.
Mordantz, niauldicts, ardantz et animés, Jettantz ung feu qu'à peine on peult estaindie Et en picquant dangereux à l'attaindre: ' Car qui en est picqué, ou ofl'ensé, En lin demeure chétif. ou insensé :
C'est la nature au serpent plein d'excès Qui par surnom est appelle Procès.
Tel est son nom. qui est de mort une ombre. Regarde un peu, en voylà ung grand nombre, De gros , de grans , de moyens et de gresles Plus mal faisans que tempestes ne gresles.
Celluy qui jecte ainsi feu à planté,^ Yeult enflammer quelcque grand parenté; Celluy qui tire ainsi hors sa languette, Destruira brief^ quek'un, s'il ne s'en guète. ' Celluy qui sitlle et a les dentz si drues, Mordra quelqu'ang, qui en courra les rues.'' Et ce froid là qui lentement se traine, Par son venin a bien se eu mettre hayne Entre la mère et les maulvais enfants : Car serpentz froidz sont les plus échaulïantz. Et de tous ceulx qui en ce parc habitent. Les nouveauk nays qui s'enllent et despitent'