I. Il est tf'llomoiit vrai qu'il en ost ainsi qu
1. C'est à un cmclir-f f|u'on pcntloit les sacs ronlinaiii 1rs |)i(''(cs de proc('idun'.
•\. Luttes, qiiii<||cs.
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Coniiiient l'aiironl dedans Iciii- cuciii' licliér. Quand partout est si IVoydeinent preschée '.'
A escouter voz presclieuis bien sou\cnl. (Iharité n'est que donner aux couvent.
Pas ne diront combien Procès diffère* Au vray chrestien, qui de tous se dit frère: Pas ne diront qu'impossible leur semble D'estre chrestien et plaideur tout ensemble. Ainçoys- seront eul\-mesmes à plaider Les plus ardentz. Et à bien regarder.
Vous ne valiez de gueire mieulx au monde. Qu'en nostre enfer, où toute horreur abonde.
Doncques , amy, ne t'esbahys comment Sergents, procès vivent. si longuement:
Car bien nourriz sont du laict de la lysse-' Qui nommée est du monde la Malice.'' Tousjours les a la loupve entretenuz. Et près du cueur de son ventre tenuz.
Mais si ne veulx-je à ses faictz contredire. Car c'est ma. vie. Or plus ne t'en veulx dire. Passe cest huys bané de puissant fer. )>
A tant • se teut le ministre d'enfei-. De qui les motz voulnntiers escoutoye.
I. list coiitraiic aux ([ualitt'-s ru(|nisi's du vrai clirclien.
'2. Mais.