‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 277 sur 318 · JScinuer · texte numérisé non relu

JScinuer

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Dès ({u'il l;i xt'uit . il iiiitiguu t't pallie Son parler aigre , et en faiiicte doulceur Luy dit ainsi :

H \ieii-(;a, l'ais-nioi tout seur, Je te suppU , d'iing tel crime et Ibrfaict. Je croiroys bien que tu ne l'as point faict. Car ton maintien n'est que des plus gaillards ; Mais je veulx bien congnoistre ces paillards, Qui avec toy ieirent si chaulde esmorche. ' Dy hardyment; as-tu paour qu'on t'escorche? Quand tu diras qui a faict le péché , Plus tost seras de noz mains dépesché.

Dequoy te sert la bouche tant fermée, Fors- de tenir ta personne enfermée?

Si tu dys vray, je te jure et promects Par le hault ciel, où je n'iray jamais,' Que des enfers sortiras les brisées,* Pour t'en aller aux beaulx Champs Elysées , Où liberté faict vivre les esprits Qui de compter^ vérité ont appris.

Vault-il pas mieulx doncques que tu la comptes Que d'endurer mille peines et hontes?

Certes si faict. ^ Aussi je ne croy mye Que soys menteur, car ta phizionomie Ne le dict poinct ; et de maulvais alTaire " Seroit celluy qui te vouldroil meffairel

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