Cacln'ns
T i{ A I) r c ri () N S. - PS A u M E p. -iy-j
Car toute chose (iii'il a dicte.
A esté faicte prompleiuent :
L'obéissance aussi subite A esté par le mandement.
Le conseil, l'emprise
Des gens il débrise.
Et met à l'envers:
Vaines et cassées
11 rend les pensées
Des peuples divers.
Mais la divine providence Son conseil sçait perpétuer.
Ce que son cœur une foys pense Dure à jamais sans se muer.'
0 gent bien heurée .
Qui toute asseurée
Pour son Dieu le tient!
Heureux le lignage
()ue Dieu en partage
Ciioisit et retient.
Le Seigneur éternel regarde Icy bas du plus hault des cieulx.
De.ssus les humains il prend garde Et les veoit tous devant ses yeulx.
De son throsne stable.
Paisible, écpiitable.
Ses clairs yeulx aussi
.Ius((u'au Ions visitent