‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 305 sur 318 · DE CATIN ET DE MAUTIN · texte numérisé non relu

DE CATIN ET DE MAUTIN

Catin veult espouser Martin, C'est faict en tresfine femelle :

Martin ne veult point de Catin, Je le trouve aussi fin comnjc elle.

D UNK VlIilLLlî KDENTEK.

S'il m'en souvient, vieille au regard hydeux. De quatre dents je vous ay vu mascher, ^lais une toux dehoi's vous en meit deux , Une autre toux deux vous en ieit craclKM-. Or pouvez bien toussir sans vous i'ascher, (iar ces deux toux y ont mis si bon ordre One si la tierce* y veult rien arracher, Non plus ([ue vous n'y trouvera que mordre.

1) UN ABBK.

L'abbé a un |)rocès à Rom me Et la goutte aux piedz, le povre honmie. Mais l'advocat s'est plaint à maintz Oue riiiu au poiugt il ne luy boute : Cela n'est pas aux piedz la goutte.

C'est bien plus tost la goutte aux mains.

!. La trdisiùmr toux.

T U A D U C T 1 0 N S. - É P I G R A M M li S m

A ML II MX ni: SAINCT GELAIS.

Ta lettre, .Merlin, nie propose Qu'un gros sot en ritlnne compose Des vers, par lesquelz il me poinct.

Tien-toy seur qu'en rithme, n'en prose, Celluy* n'escrit aucune chose.

Duquel l'ouvrage on ne lit j)oint.

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