‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 318 sur 318 · JI · texte numérisé non relu

JI

Des plus beaulx yeulx et du plus clair visage Qui oncques fut et des beaulx cheveulx longs Oui faisoient l'or et le soleil moins blonds, Du plus (loulx ris, et dij |)Ius douK langage,

Des bras et mains qui eussent en servage, Sans se bouger, mené les plus félons, De celle qui, du chef jusqu'aux talons, Sembloit divin plus qu'liuuiain persomiage,

Je prenois vie. Ur d'elle se consolent Le roy céleste et ses couriers qui volent. Me laissant nud, aveugle en ce bas cstre,

Un seul confort attendant à mon dueil, C'est que là liault, elle qui sçait mon vueil M'impétrera' qu'avec elle puisse estre.

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