I . (jiii l";i induit à vouloir, etc
■-*. L'('(litioii (le Dolet (l.")!}Sj |)ort(; : « Sinon do Uii'u, » ((ui pouvoil prtMcr ;ï l('(iiiivoqu(.', t't fut corrigé dans les éditions postérieures.
3fi ()i;rvi{i:s dk ci.kmknt m a ko t.
Aultrt' doctrine en iiioy ne veiilx boutei'. Ma loy est bonne, et s'il* ne lault doubter Qu'à mon pouvoir ne la prise et exaulce, Yen (|n"nn payen prise la sienne faulse.- Que quiers-tn donc, o docteur catholique? Que quiers-tu donc? As-tu aulcune picque Encontre moy? Ou si tu prens saveur \ me ti'ister dessonbz anltruy laveur?*
Je croy que non; mais quelque faulx entendre T'a faict sur moy telle rigueur estendre. Doncques refrains de ton couraige l'ire. Que pleust à Dieu qu'ores tu peusses lire Dedans ce corps de franchise interdict : Le cueur verrois aultre' qu'on ne t'a dit!
A tant^ me tais, cher seigneur nostre maistre, Te suppliant, à ce coup, amy m'estre.
Et si pour moy à raison tu n'es mis, Fais quelcque chose au moins pour mes amys, En me rendant par une horsboutée '^ La liberté, laquelle m'as ostée.