I. itaiii|iaiiti', iiu'^si
Pour ceiilx qui couguoissent ma vciue :
Il est ung petit mal riuié,
Kt la raison en est bien vaine.
Et en cela plus sotz (pie lins
Vous vous monstrez appertement :
(lar, pour bien venir à voz lins.
Kesongner lalloit aultremcnt.
Si parlé eussiez seulement
De six/ qui liayne m'ont voué,
(^n vous eust creu facilement ,
VA j'eusse le tout advoué.
Mais ung chascun juger peult bien
Que parler ne \ouldrois des femmes
()ui ne m'ont olVensé en rien, Kt qui n'eurent jamais diffames.
Kt puis vous y meslés les dames Qui sçavent que suis leur servant :
C'est tresmal entendu vos games.
Pour mettre voz chantz en avant.
Bien ne mal n'ay voidu escrire De tant honnestes damoyselles, Kt quand d'elles vouldrois rien dire.
Je ne ferois point faulx libelles:
Plus tost leurs louenges tresbelles Diroys en mon petit sçavoir, Pour acquérir la grâce d'elles.
Que chascun mect peine d'avoir.
Dames, où n'y a que reprendrt^ Kt (pii tenez l'iionneur trescher, \ moy ne vous en vueillez prendie,
l. Si vous nr.'it^si.'/. lait parler ..■ulcnK-iit coiitiv six iVinim-s , etc.
()R l" \ Il I- s \)E C L K M E N T M A R 0 T.
Oncques ne pensay d'y toucher.
Vueillez-vous doncques attacher Aux iiieschans et sotz blasonneurs,* Qui n'ont sceu comment me f'ascher, Sinon en touchant voz honneurs.
De tigne- espesse de si\ doigts, D'un u'il Jiors du ciier arraché, De membres aussi secz que boys, D'un nez de fins clous attaché, De tout cela soit entaché, Qui d'aultres Adieux-' a i'aict naistre! <hian(l il sera ainsi marché^ 11 sera aysé à congnoistre.