‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 39 sur 318 · I. Claliiiniiiati'iii', huvurd · texte numérisé non relu

I. Claliiiniiiati'iii', huvurd

"i. Miiriiiiimi-N, di-lirates.

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Mais je sçay bien comme il iir cioistia point Kt ne poindra ])ar moy, non plus (pTil poinct. Tant seuleiiieiit f'ault (pie plus ne croyez <,)ii"il Nient (le moy; car certaines soyez (Jue si ma plume endroict vous' se courrousse, 11 n'y aura blanche, noire, ny rousse, (Jiii bien ne sente augmenter son angoisse Kt qui au doigt et à l'o'il ne congnoisse (Combien mieulx |)icfpie ung poëte de roy (}ue les rimeurs, (pii ont l'aict le desroy.- Non (pie ce soit de pic(pier ma coustume. Mais il n'est boys si vert (pii ne s'allinne.

Tant ))lus me suis i)ar esci'ipt excusé. Tant plus m'avez de paiolle accusé, Usant en moy de menasses follettes; Puis ({uand sentez voz puissances loiblettes, \llez (juérant aux hommes allégeance, Kn leui" chantant : Kaictes-m'en la vengeance!

0 foible gent, qui ne se peult, en somme, D'honinie vengei" sinon par secours (l'homme! Bon est l'ouvrier, qui ne ieit pas égale Vostre puissance à la volunté maie, Puis (pi'en tout cas et en toute saison, \ostre appétit surmonte la raison.

(les motz ne Nont jusfjues aux vertueuses: Mais dictes-moy, vous aultres bien fascheuses, Quand des Adieux j'eusse advoué l'allaire Sans m'excuser, qu'eussiez-vous sceu pis l'aire ? Vous me tenez ternu.'s plus rigoreuv

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