‹ Œuvres de Clément Marot; annotées, revues sur les éditions originales et précédées de la vie de Clément MarotChapitre 68 sur 318 · De ce que · texte numérisé non relu

De ce que

'.i. Vous ne vous l'êtes pas bornés à blasonner de nouveau le Ti'tin , en mimitant servilement, mais vous avez adopté le genre, en blasonnant d'autres parties du coi-ps.

i. Récompensé.

y u ()«: i" \ i{ i; s 1 ) !•: ci. É m i- N i" .m a r o t .

L'aultn'. iiiig esprit, cliercliant les cieulx ouverts, Laultre, la bouche, où sont les plus beaulx vers, L'aultre, une larme i et l'aultre a faict l'oreille, L'aultre, ung sourcil de beaulté nompareille.

Ti'est tout cela qu'en ày peu recouvi'er.' Kt si bien tous y avez sceu ouvrer - (Jii'il n'y a cil^ qui, pour vray, ne déserve ^ In 12,' pris à part de la main de Minerve. .Mais du sourcil la beauté bien chantée''.

V tellement nostre court '^ contentée, ()u'à son autheur nostre princesse'' donne, Pour ceste foys, de laurier la couronne. Et m'y consens, qui point ne le congnois, Fors qu'on m'a dit que c'est un Lyonnois.

0 Sainct-Gelais, créature gentile.

Dont le sravoir, dont l'esprit, dont le stile l'it dont le tout rend la France honnorée,

V quoy tient-il que ta plume dorée

N'a faict le sien?^ ce maulvais vent qui court T'auroit-il bien ])oulsé hors de la court? 0 roy Françoys, tant qu'il te plaira perds-le, Mais si le perds, tu perdi'as une [)erle ( Sans les susdictz blasonneurs blasonnei'j ^ Que l'Orient ne te sçauroit donner.

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