Quant à la propriété des termes
iKi ( m; l \ l{ i: S DK (.l.i; M KM .mauot.
Non [)as des ignoraiis, comme eul\!
L'un est un \ieux resveur Normaïul, Si goulu, friand et gourmand De la peau du povre latin,' Qu'il l'escorche comme un mastin.
L'autre un Huet- de sotte grâce ,-^ Lequel voulut voler la place J)e l'absent : '' mais le demandeur Kust all'aire à un entendeur.^ 0 le Huet eu bel arroy " Pour cutrei' en cliamjjre de ro\ !
(]e Huet et Sagon se jouent Par escript, l'un l'autre se louent:
Kt semble, tant ilz s'entredattent.
Deux vieux asnes qui s'entregrattent.
Or des bestes que j'ay sus dictes, Sagon, tu n'es des plus petites, Combien que Sagon soit un mot Kt le nom d'un |)e(it marmot. "
Et sçaches qu'entre tant de choses Sottement en tes dictz encloses, (le villain mot de conrliicr M'a faicl d'alian "^ le IVonl suer.
I. On rtfconnoît ici Sagon, ])lus loin La Uni'ti'ric; mais, ciirorf uno. fois, nous renvoyons à la Vie de Maroi.
'2. Hui't était cnijjloyL' comme sobri((iii't dans un sens analogue à celui (|ue Jocrisse a aujourd'hui.
!5. Homme de sotte grâce, plaisant lourdaud.
i. La IluC'tcne fut accusé d'avoir demandr la place d(^ valet de cliamhrc (|ue Marot remplissoit avant sa fuite.
.">. A un lionime intelligent.
(). En bel équipage.