Veau, cmployi'' sniloul fii (iascoi^iic
•4. Kt passa les mains dans la bourse d(^ monsieur'.
"i. Juifin usité. Que ta lièvfe (juartaiiie l'empoitel
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Mais pour un siiciii-,' quand j'y pense, Tu en rends froide récompense.
Il semble, pourtant, en ton livre, Qu'en le taisant tu lusses ivre :
Car tu ne sceuz tant marmonner, - Qu'un nom tu luy sceusses donner.
Si u'a-il couplet, vers, n'épistre.
Qui vaille seulement le tiltre.'
Dont ne sois glorieux, ne rogne.
Car tu le grippas au prologue* De l'Adolescence ,^ à mon maistre :
Et qu'on lise à dextre, ou senestre, On trouvera,*^ bien je le sçay, Ce petit mot de Coup d'Essay ,'' Ou coups d'essay, que je ne mente.
0 la sotie véhémente!
A peine sera jamais crainct De combatant, qui est contrainct D'emprunter, quand vient aux alarmes, De son adversaire les armes.
Ha, rustre, tu ne pensoys pas Que jamais il deust faire un pas Dedans la France!** tu pensois
1. Pour un homme habitué à suer. La. surie. comme on disoit alor^, la suée, étoit en effet le 4"emède eniph)y(' pour guérir la maladie dont il vient d'être question.
'2. Marmotter.
;{. Qui mérite d'avoir un titre.
4. Car tu le-volas, ce titre, à mon maître, tu l'empruntas au prologue de VAdolescence.
b. L'Adolescence Clémentine , titre sous lequel parut le premier recueil des vers de Marot.
fi. Qu'on le lise, comme on voudra , ce prologue, on y trouvera, etc. ". C'est, on l'a vu dans la Préface, le titre du factum de Sagon.