De Saint-Evroul, patron de Sagon
Te feit* exprès comniandenient De t'en aller mettre en besongne Pour composer ton coup d'yvrongne ; Ce que lui accordas , pourveu Qu'en après tu serois pourveu De la cure de Soligny.
Quant à celle de Sotigny , Long temps a, par élection, Tu en prins la possession. -
Que je donne au diable la beste !
11 me faict rompre icy la teste A ses mérites collauder, Et les bras à le pellauder ; ^ Et si ne vault pas le tabui.'*
Mieulx vault donc icy mettre biit,^ T'advisant, sot, t'advisant, veau, T'advisant, valeur d'un naveau, Que tu ne te veis recevoir Oncques tant d'honneur que d'avoir Receu une épistre à oultrance''' D'un valet du Maro '^ de France.
Et crains, d'une part, qu'on t'en prise: * Puis, d'avoir* tant de peine prinse-, J'ay peur qu'il me soit reproché Qu'un asne mort j'ay escorché.