ACTE III, SCÈNE I. ie
CALISTE
Qu'il parte; il est un ciel vengeur.
Sur ces mers où déjà Fentralnoit son malheur, Que son vaisseau, brisé par Fefibrt des orages , Le laisse sans secours éloigné des rivages ! Que d ecueils en écueils, de rochers en rochers ^ Sa mort se multiplie ainsi que ses dangers ; Et qu'enfin le tonnerre, ouvrant le sein des ondes. Le consume englouti sous leurs vagues profonde^. Vous, foible et digne ami du tyran que je hais , Vous m'avez fait rougir... ne me voyez jamais!
MOMTALDE.
Respectons sa douleur.