SCENE V
MADAME DE ROSELLE, seuio.
La place est libre, au moins pour quelque temps, j'es-
Et Belfort à présent peut amener son père. ipèro,
Ce jeune homme m'inspire une tendre amitié.
Cette pauvre cousine aussi me fait pitié.
Je voudrais les servir, et venir à leur aide.
ISe pourrai-] e à leuçs maux apporter de remède ?