‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 151 sur 474 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

VERDAC.

Salut à monsieur lé varon.

FRANCHEVAL.

Serviteur.

VERDAC.

Et la chasse?

On n'est point fanfaron, Je mé suis amusé comme un roi ; mais du reste, Démandez à mes gens.

VERDAC.

Vous êtes trop modeste.

M. DE CRAC

Point du tout.

FRANCHEVAL.

Vous aviez un beau temps.

M. DE CRAC

En effet.

■•'• n'en suis pas moins las ; car j'ai couru, Dieu sait ! Moi, je né chasse point comme vos petits maîtres.

(il s'assied.)

Page, mets bas ton cor, et viens m'ôter mes guêtres.

JACK, avec l'acceut.

Oui, monsieur lé varon.

M. DE CRAC

Il est bien jeune encor.

VERDAC.

Lé compère déjà donné fort bien du cor,

M. DE CRAC

Oh ! je lé formerai. Songé bien à ma meute.

JACK

A votre... ? Monseigneur, je n'ai point vu d'émeute.

M. DE CBAC.

Je veux dire mes chiens.

JACK

La chienne et lé petit ?

J'entends. •

M. DE CRAC

Mes chiens enfin . Faites ce qu'on vous dit.

(jack sort.)

Us • M. DE CRAC.

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