‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 219 sur 474 · ACTE 111, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE 111, SCÈNE III

^ échappent aussi vite !

MADEMOISELLE d'oRFEUIL.

Il ne tiendra qu'à vous, Monsieur, de prolonger...

M. DE FLOR VILLE

Ah ! mon unique envie Eût été de passer ici toute ma vie :

Mais peut-être en ces lieux n'ai-je que peu d'instants... L'autre étranger ici restera-tril longtemps. Mademoiselle ?

Eh mais... je l'ignore ; mon père Fera près de vous deux tous ses efforts, j'espère ; Et... nous reparlerions de l'emploi de nos soirs.

M. DE FLORVILLE

Et, tout en rappelant les soins et les devoirs Auxquels nous avons vu tant d'heures consacrées, Nous passerions encor de bien douces soirées.

MADEMOISELLE d'oRFEUIL.

Mais voici l'étranger.

M. DE FLORVILLE

Il est toujours riant.

MADEMOISELLE d'oRFEUIL.

Oui...

M. DE FLORVILLE, à part.

Comme elle paraît émue en le voyant!

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