ACTE IV, SCENE XII
M. d'oRLANGE.
Pour un autre ! et pour qui ?
VICTOR
Pour un futur époux, Pour celui qui vint hier, deux heures après nous, Qui repart à l'instant et vous cède la place.
M. d'oRLANGE.
Que dis-tu? je m'y perds. Répète donc, de grâce...
VICTOR
Oui, monsieur : un valet m'apprend qu'un prétendu. Nommé Florville, était d'Abbeville attendu, En simple voyageur qui venait pour surprendre. Vous parûtes'; d'abord, on vous prit pour le gendre : De là, l'aimable accueil dont vous fûtes charmé ; Voilà pourquoi sitôt vous vous crûtes aimé. Pourquoi vous épousez. Vous passez pour Florville, Et l'on croit que c'est vous qui venez d'Abbeville.
M. d'orlange.
Ah! je comprends enfin. .. J'étais surpris aussi De voir... Mais quoi ! Florville est encor près d'ici. Viens, suis-moi.
VICTOR
Qu'esl-donc, monsieur, je vous supplie ? M. d'orlange.
Je vais te l'expliquer.
(Il sort.) VICTOR en s'en allant.
Encor quelque folie.
FIN DU (H' A T R I i: M E ACTE.