‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 284 sur 474 · SCENE XIV · texte numérisé non relu

SCENE XIV

CHARLE, LESCfNQGOUSLNS, vêtus assez modestement. (>'. H. Il ne faut pas que leur habillement tienne de la caricature.)

LE GRAND COU S I N, lias aux autres, de loin.

Laissez-moi parler seul.

(Haut à Charle, avec maintes révérences, que les autres imitent.)

Nous avons bien l'honneur, Monsieur...

CHARLE

C'est moi qui suis votre humble serviteur. Vous venez pour parler à monsieur Dubriage?

LE GRAND COUSIN

Oui, monsieur ; c'est Tobjet de notre long voyage ; Car nous venons d'Arras pour le voir seulement.

En vérité, j'admire un tel empressement ; Et je ne doute pas qu'à monsieur il ne plaise.

LE TROISIÈME COUSIN

Le cousin de nous voir sera, je crois, bien aise.

C H A RLE.

Le connaissez-vous?

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