MADAME EVRARD, AMBROISE ; LAURE
toujours au fond.
M AI) ami: Evrard.
Il est tout interdit.
Heluser un sujet que j'offre!
MA liAMK KVRARD.
Belle excuse !
Proposer à monsieur des gens que je refuse ! Je vous avais prié d'attendre.
Quel discours?
Eu cela, comme en tout, vous remettez toujours. Je ne veux plus attendre.
LA l'RK, de loin, à part.
0 ciel, est-il possible !
Ma situation est-elle assez péniijle!
MADAME EVRARD
Par trop d'empressement vous allez tout gâter.
AMBROISE
Vous allez réussir à m'impatienter.
M A D A M E EVRARD
N'en parlons plus.
AMBROISE
Je sors ; j'ai mainte chose à faire.
11 faut que j'aille voir des marchands, le notaire, Demander de l'argent... Que sais-je ?... Oh 1 quel ennui ! Quoi ! s'occuper toujours des affaires d'autrui !
MADAME EVRARD
¥.h ! vous vous occupez en même temps des vôtres.
AMBROISE
Rien n'est plus naturel... Mais dites donc des nôtres.
^I A DAM E EVRARD
Des nôtres, soit.
AMBROISE à Laure.
(A part.)
Je sors. Allons, j'ai réussi ; J'ai si bien fait, qu'enfin cette fille est ici.
m soii
ACÏK IH, SCÈ.NE IX. 31"