‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 302 sur 474 · MADAME EVRARD, AMBROISE ; LAURE · texte numérisé non relu

MADAME EVRARD, AMBROISE ; LAURE

toujours au fond.

M AI) ami: Evrard.

Il est tout interdit.

Heluser un sujet que j'offre!

MA liAMK KVRARD.

Belle excuse !

Proposer à monsieur des gens que je refuse ! Je vous avais prié d'attendre.

Quel discours?

Eu cela, comme en tout, vous remettez toujours. Je ne veux plus attendre.

LA l'RK, de loin, à part.

0 ciel, est-il possible !

Ma situation est-elle assez péniijle!

MADAME EVRARD

Par trop d'empressement vous allez tout gâter.

AMBROISE

Vous allez réussir à m'impatienter.

M A D A M E EVRARD

N'en parlons plus.

AMBROISE

Je sors ; j'ai mainte chose à faire.

11 faut que j'aille voir des marchands, le notaire, Demander de l'argent... Que sais-je ?... Oh 1 quel ennui ! Quoi ! s'occuper toujours des affaires d'autrui !

MADAME EVRARD

¥.h ! vous vous occupez en même temps des vôtres.

AMBROISE

Rien n'est plus naturel... Mais dites donc des nôtres.

^I A DAM E EVRARD

Des nôtres, soit.

AMBROISE à Laure.

(A part.)

Je sors. Allons, j'ai réussi ; J'ai si bien fait, qu'enfin cette fille est ici.

m soii

ACÏK IH, SCÈ.NE IX. 31"

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