MADAME ELLER, MADAME DIRVAL, D'HÉRICOURT, FLORVEL
Vc.ili tnulame Euler; cl toujours à l'étude!
MADAME EL'LER, se levant.
Cest mon bonheur, à moi.
MADAME DIRVAL.
Comme la solitude.
Mciis... j'aime à la quitter pour voler près de vous.
d'hÉRICOURT, bas à madame Dirval.
Elle se trouve ici fort à propos pour nous.
MADAME DIRVAL.
(Bas à d'Héricourt.)
Mais oui.
(Haut.)
Ma chère Euler, je vous fais bien excuse! Vous faire revenir deux fois ! j'en suis confuse.
MADAME EULER
Si vous vous amusez, je vous pardonne tout.
Excellente morale ! elle est fort.de mon goût.
MADAME EULER, à madame Dirval.
Parlons de votre course : a-t-elle été...?
MADAME DIRVAL.
Charmante.
FLORVEL
Que de beautés ! je crois que le nombre en augmente.
d'hÉRICOURT.
Moi, je n'en ai vu qu'une.
FLORVEL
Une...? ah! bon! je comprend.
d'hÉRICOURT.
Quoi? tu comprends déjà ! c'est être pénétrant.
MADAME DIRVAL, à d'Héricourt.
Toujours galant !
FLORVEL
J'ai vu d'autres femmes jolies.
d'hÉRICOURT.
Et tes chevaux, Florvell ainsi tu les oublies!
FLORVEL
Ah! tu m'y fais songer; j'y cours.
d'hÉRICOURT aUx dames.
Mais, c'est qu'il a... Des soins, un tact... !
FLORVEL
Parbleu ! je ne fais que cela.
sort.)