‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 358 sur 474 · MADAME ELLER, MADAME DIRVAL, D'HÉRICOURT, FLORVEL · texte numérisé non relu

MADAME ELLER, MADAME DIRVAL, D'HÉRICOURT, FLORVEL

Vc.ili tnulame Euler; cl toujours à l'étude!

MADAME EL'LER, se levant.

Cest mon bonheur, à moi.

MADAME DIRVAL.

Comme la solitude.

Mciis... j'aime à la quitter pour voler près de vous.

d'hÉRICOURT, bas à madame Dirval.

Elle se trouve ici fort à propos pour nous.

MADAME DIRVAL.

(Bas à d'Héricourt.)

Mais oui.

(Haut.)

Ma chère Euler, je vous fais bien excuse! Vous faire revenir deux fois ! j'en suis confuse.

MADAME EULER

Si vous vous amusez, je vous pardonne tout.

Excellente morale ! elle est fort.de mon goût.

MADAME EULER, à madame Dirval.

Parlons de votre course : a-t-elle été...?

MADAME DIRVAL.

Charmante.

FLORVEL

Que de beautés ! je crois que le nombre en augmente.

d'hÉRICOURT.

Moi, je n'en ai vu qu'une.

FLORVEL

Une...? ah! bon! je comprend.

d'hÉRICOURT.

Quoi? tu comprends déjà ! c'est être pénétrant.

MADAME DIRVAL, à d'Héricourt.

Toujours galant !

FLORVEL

J'ai vu d'autres femmes jolies.

d'hÉRICOURT.

Et tes chevaux, Florvell ainsi tu les oublies!

FLORVEL

Ah! tu m'y fais songer; j'y cours.

d'hÉRICOURT aUx dames.

Mais, c'est qu'il a... Des soins, un tact... !

FLORVEL

Parbleu ! je ne fais que cela.

sort.)

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