‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 364 sur 474 · SCENE XII · texte numérisé non relu

SCENE XII

MADAME DIRVAL, FORMONT.

FORMOXT.

Us me font tous pitié.

MADAME DIRVAL.

Mon frère !...

Va, ma sœur, Ce monde est près de toi, mais bien loin de ton cœur. Je n'accuse pas plus Sophie et ses semblables, Que mille jeunes gens aimables, estimables, i'els (ju'Euler, étrangers à ces airs, ce jargon, EtcîieTquî Ton retrouve encor le vrai bon ton. Je îTc-^tîTïÇ^îîre point les phrtsîrs de ton âge. Tu sais si je jouais ce fâcheux personnage • Pendant ces jours si doux, et trop vite écoulés... !

MADAME DIRVAL.

Je me rappelle bien le temps dont vous parlez.

FORMONT

Tu m'as quitté pourtant; mais je te le pardonne: -Nous passâmes ensemble un si charmant automne! (^omme, heureux et contents, nous vivions tous les trois !

:iy4 LES MOEURS DL' JOUR.

Le troisième, ô ma sœur ! tu t'en souviens, je crois ?

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