MADAME DIRVAL, MADAME VERSEUIL
MADAME VERSEUIL
Vraiment, un tel refus m'afflige.
MADAME DIRVAL.
Eh ! c'est moi qui plutôt jamais ne me corrige.
Je ne me comprends pas. Voyez ! je hais le jeu,
Et chaque jour je joue, et je perds... Ah !' grand Dieu !
Cent louis !... en un soir ! me voilà ruinée :
Et par mon oncle encor je suis abandonnée !
Que devenir ?
MADAME VERSEUIL
Au moins, si j'avais épargné Ce malheureux argent qu'hier je vous gagnai ! Je pourrais...
Je sais bien que j'ai le meilleur frère. .! Mais comment avouer...?
MADAME VERSEUIL, vivement.
Oh ! non, jamais, ma chère ;