‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 392 sur 474 · MADAME DIRVAL, MADAME VERSEUIL · texte numérisé non relu

MADAME DIRVAL, MADAME VERSEUIL

MADAME VERSEUIL

Vraiment, un tel refus m'afflige.

MADAME DIRVAL.

Eh ! c'est moi qui plutôt jamais ne me corrige.

Je ne me comprends pas. Voyez ! je hais le jeu,

Et chaque jour je joue, et je perds... Ah !' grand Dieu !

Cent louis !... en un soir ! me voilà ruinée :

Et par mon oncle encor je suis abandonnée !

Que devenir ?

MADAME VERSEUIL

Au moins, si j'avais épargné Ce malheureux argent qu'hier je vous gagnai ! Je pourrais...

Je sais bien que j'ai le meilleur frère. .! Mais comment avouer...?

MADAME VERSEUIL, vivement.

Oh ! non, jamais, ma chère ;

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