ACTE V, SCÈNE Vlll. 'i
M AD AMI-: IJIRVAL à son mari.
Tu vois de fidèles amis, Dirval, à qui je dois une reconnaissance... ! Ils m'ont sauvée...
MADAMP: EULER, vivement.
Eh ! oui, des peines de l'absence,
MADAMK DIRVAL.
Non, ils m'ont garantie, et de maux plus réels.
De dangereux écueils et de pièges cruels :
En un mot, ils ont su me sauver de moi-même.
FORMONT
Ma sœur !...
MADAME DIRVAL.
Je puis tout dire à cet époux que j'aime.
DIRVAL.
Oui, ma chère Sophie, et toujours ta candeur
Te rend plus estimable et plus chère à mon cœur.
MADAME E U L E R
Vous lui rendez justice.
MADAME DIRVAL à M. Morand.
Agréez d'une nièce Tous les remercîments, pour les soins, la tendresse Dont vous l'avez comblée.
DIRVAL.
Oui, cher oncle; et crovez Oue ma reconnaissance...
Allons donc ! vous riez.
MADAME DIRVAL.
Je VOUS fais dès ce soir mes adieux.
M. MORAND
Bon!
FLORVEL
Qu'entends-je ?
Unoi, vous partez, cousine ?
MADAME DIRVAL.
Oui.
Quel dessein étrange !
il arrive, et tu pars.