‹ Œuvres de Collin d'Harleville, précédées d'un fragment sur sa vie, écrit par lui-mêmeChapitre 87 sur 474 · ACTE II, SCENE VII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VII

Travailler en chantant. Je raisonne avec eux.

MADAME DE PLINVILLE.

Et VOUS les dérangez.

M. DE PLINVILLE,

Voyez le grand dommage !

Cela les désennuie : ils font assez d'ouvrage.

MADAME DE PLINVILLE.

Mais allez donc, enfin.

M. DE PLINVILLE.

Eh ! calme-toi, bon Dieu !

Ce ton-là, tu le sais, m'épouvante fort peu : Si je cède souvent, va, ce n'est pas, ma chère, Oue je te craigne; oh! non! c'est que j'aime à te plaire.

MADAME DE ROSELLE

Eh ! nous le savons bien.

(U s'en va, se retourne, envoie un baiser à sa femme, sourit à sa nièce et à sa fille, et sort gaiement.)

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