‹ Œuvres de Condorcet (volume 2)Chapitre 200 sur 205 · TESTAMENT · texte numérisé non relu

TESTAMENT

(Mars 1794.)

Si ma fille est destinée à tout perdre, je prie sa seconde mère (2) d'écouter ces derniers désirs d*un père innocent et malheureux. Je voudrais que ma fille apprit y outre les ouvrages de femme , à dessiner, à peindre , à graver assez bien pour gagner sa vie sans trop de peine et de dégoût. Je voudrais qu'elle apprit à lire et à parler l'anglais. C'était le vœu de sa mère, et, en cas de nécessité, elle trouverait de l'appui en Angleterre chez mylord Stanhope ou mylord Dear, et en Amérique , chez Bache^ petit'fils de Franklin , ou chez Jefferson.

Jedésire que l'on consulte, sur ce qui l'intéresse, les amis communs de ses parents, qui ont pris part a nos malheurs; ils indiqueront les ressources qu'elle peut attendre de sa famille maternelle. Elle en peut trouver dans mes ouvrages , quand le moment de la justice sera venu. Les conseils que j'ai écrits pour elle, des lettres de sa mère sur la sympathie (3) , serviront à son éducation morale. D'autres fragments de sa mère donneront sur le même objet des vues très-utiles.

Je recommande de lui parler souvent de nous;

(i) Écrit sur la feuille de garde de l'histoire d*£$pagne. (a) Madame Vernet.

(3) Imprimées à la suite de sa traduction d*Adam Smilh : Théorie des sentiments moraux.

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d'entretenir le souvenir qu'elle en conserve ; de lui faire lire, quand il en sera temps , nos instructions dans les originaux mêmes.

Qu'elle soit élevée dans l'amour de la liberté , de l'alité, dans les mœurs et vertus républicaines ; qu'on éloigne d'elle tout sentiment de vengeance personnelle; qu'on lui apprenne à se défendre de ceux que sa sensibilité pourrait lui inspirer ; qu'on le lui demande en mon nom ; qu'on lui dise que je n'en ai jamais connu aucun.

Si elle conserve Sophie (i), je la prie d'apprendre k Éliza à connaître, à aimer sa seconde mère (a). Je prie celle-ci de lui parler de la tendresse de sa mère pour moi, et de son courage pendant tout le temps de cette longue persécution. Je ne dis rien de mes sentiments pour là généreuse amie à qui cet écrit est destiné : en interrogeant son cœur, en se mettant à ma place, elle les connaîtra tous.

(i) Madame deCondorcet.

(a) Madame Vernet

OK

Par M"^ de l'Espinassb.

Si vous ne cherchiez que la vérité , et non le plaisir, j'aurais le courage de faire ce que vous exigez de moi; mais, en peignant un homme supérieur, en vous faisant connaître une des productions de la nature les plus originales et les plus extraordinaires, vous exigez encore que je vous rende les contrastes qui composent cet homme rare, et que je les rende d'une manière piquante. Il ne vous suffit pas que je peigne ressemblant, il faut encore que le dessin soit exact sans être froid , et que le coloris soit agréable sans rien faire perdre à l'expression. Ah ! vous m'en demandez trop; et si vous m'obligez à m'occuper de moi , de mon ton et de ma manière , ce sera autant d'attention que j'enlèverai à l'objet que je veux vous faire connaître. Je vais donc ne regarder que lui, ne penser qu'à lui ; je le peindrai, et d'après mes ohservations, et d'après l'impression que j'ai reçue.

La figure de M. de Condorcet annonce la qualité la plus distinctive et la plus absolue de son âme , c'est la bonté; sa physionomie est douce et peu animée;

il a de la simplicité et de la négligence dans le maintien. Ceux qui ne le verraient qu'en passant diraient plutôt : Yoiià un bon homme , que voilà un homme d'esprit ; et ce jugement serait une sottise. Car si M. de Condorcet est bon , et s'il est bon par excellence, il n'est point ce qu'on entend par un bon homme. Ce qu'on appelle un bon homme est presque toujours faible et borné; cette sorte de bonté ne consiste qu'à ne pas faire le mal, et assurément ce n'est point par les qualités négatives que je peindrai M. de Condorcet. Il a reçu de la nature le plus grand esprit, le plus grand talent et la plus belle àme; son talent aurait sufR pour le rendre célèbre , et son esprit pour le faire rechercher; mais son àme lui fait des amis de tous ceux qui le connaissent un peu particulièrement. Je ne m'étendrai pas sur son talent; la réputation dont il jouit en Europe ne me laisse rien à dire sur un genre de mérite qui a si peu de juges, et qui cependant assure la célébrité à tout ce qu'ils apprécient et qu'ils admirent. A l'égard de son esprit, on pourrait lui donner un attribut qu'on n'accorde qu'à Dieu : il est infini et présent sinon partout , du moins à tout ; il est fort et il est fin , il est clair et précis, et il est juste et délié ; il a la facilité et la grâce de celui de Voltaire, le piquant de celuide Fontenelle , le sel de celui de Pascal , la profondeur et la perspicacité de celui de Newton ; il joint enfin aux connaissances les plus étendues les lumières les plus profondes, et le goût le plus exquis et le plus sûr. Et ne dites point que c'est ici un portrait d'imagination, et

que la nature n'a jamais produit un homme si exiraor-

dinaire ; je vous répondrai : La nature n'a point de bornes ; et si vous croyez que j'aie mis de l'exagération dans ce que je viens de vous dire, jugez vousmême M. de Condorcet; causez avec lui y lisez ce qu'il a écrit; parlez-lui philosophie, belles-lettres, sciences» arts, gouvernement, jurisprudence, et, quand vous l'aurez écouté, vous direz cent fois par jour que c'est l'homme le plus étonnant que vous ayez jamais entendu. 11 n'ignore rien , pas même les choses les plus disparates à ses goûts et ses occupations : il saura les formules du Palais et les généalogies des gens de la cour, les détails de la police et le nom des bonnets à la mode; enfin rien n'est au-dessous de son attention , et sa mémoire est si prodigieuse qu'il n'a jamais rien oublié.

Les qualités de son àme sont analogues à celles de son esprit ; elles sont aussi étendues et aussi variées, et , ce qu'il y a de singulier, c'est que , pour peindre M. de Condorcet, on ne doit pas dire : C'est un hoaime vertueux , parce que le mot de vertu entraine l'idée d'^fflbrt et de combat , et que jamais aucune de ses actions , aucun de ses mouvements ne porte ce caractère. En un mot, que vous dirai-je?la nature semble l'avoir formé parfait, et ce n'est que la réflexion qui rend vertueux. On admire les effets de la vertu, et toutes les qualités de M. de Condorcet le font chérir. Sa bonté est universelle, c'est-à-dire quec'est un fond sur lequel doivent compter tous ceux qui eu auront besoin ; mais c'est un sentiment profond et actif pour ses amis. 11 a tous les genres de bonté : celle qui fait compatir, secourir, celle qui rend facile et indulgent,

celle qui prévient les besoins d'une âme délicate et sensible; enfin, avec cette seule bonté y il serait aimé à la folie de ses amis et béni par tout ce qui souffre. Avec cette bonté il pourrait se passer de sensibilité : eh bien, il est d'une sensibilité profonde, et ce n'est point une manière de parler. Il est malheureux du malheur de ses amis, il soufTre de leurs maux, et cela est si vrai que son repos et sa santé en sont souvent altérés. Vous croiriez peut-être, comme Montaigne, qu'une telle amitié peut se doubler et jamais se tripler? M. de Condorcet dément absolument la maxime de Montaigne : il aime beaucoup, et il aime beaucoup de gens. Ce n'est pas seulement un sentiment d'intérêt et de bienveillance qu'il a pour plusieurs personnes: c'est un sentiment profond, c'est un sentiment auquel il ferait des sacrifices, c'est un sentiment qui remplit son âme et occupe sa vie, c^est un sentiment qui, dans tous les instants, satisfkit le cœur de celui de ses amis qui vit avec lui. Jamais aucun d'eux n'a pu désirer par delà ce qu'il lui donne, et chacun en particulier pourrait se croire le premier objet de M. de Condorcet.

Mais j'écrirais un livre, et ce ne serait plus un portrait, si je continuais de détailler les efTets de toutes ses qualités. Il y en a que je me contenterai d'énoncer. Par exemple , je dirai que son âme est noble et élevée , qu'elle est ennemie de l'oppression , qu'elle méprise les esclaves et hait les tyrans , qu'elle ne connaît ni l'intérêt ni l'envie. Je dirai que son âme est grande et forte ; elle sait souffrir et non plier. lies privations de la pauvreté ne sont rjen pour lui.

6v3o 1H3RTRAIT

et les soins qu'il faudrait pour rendre sa fortune meilleure lui seraient antipathiques. II n'a pas cet orgueil qui fait qu'on se met au-dessus des autres ; mais il a cette noble fierté qui fait craindre la dépendance qu'imposent les services et les obligations ; il recevrait de son ami, et il ne demanderait rien à un homme en place.

Mais je vous entends dire : 11 n'a donc pas de défauts ? Où sont donc les contrastes que vous m'aviez promis? Tout ce que vous venez de me dire est du même ton et de la même couleur : après m'avoir peint une bonne qualité , vous m'avez montré une vertu. La vue se lasse, et on veut des ombres et du repos dans tout ce qui fixe l'attention , et surtout dans ce qu'on doit admirer. Ah ! c'est ici où l'art d'écrire ajouterait de Tintérét à ce que j'ai à dire; mais il faut y suppléer par la simplicité , il faut se résoudre à tracer d'une manière commune les traits piquants qui caractérisent et distinguent M. de Condorcet. Il y a des portraits aussi ressemblants sur le pont Notre-Dame que dans le cabinet de la Tour. Écoutez-moi donc avec indulgence. Je ne me suis engagée qu'à peindre ressemblant; si je réussis, ma tâche est remplie.

Je vous ai dit que M. de Condorcet avait tous les genres d'esprit; vous en concluez que sa conversation est animée et pleine d'agrément. Eh bien, il ne cause point en société : il y parle quelquefois , mais peu f et il ne dit jamais que ce qui est nécessaire aux gens qui le questionnent et qui ont besoin d'être instruits sur quelque matière que ce puisse être. On

ne peut donc pas dire quMI soit d'une bonne conversation y au moins en société ; car il y parait presque toujours ou distrait ou profondément occupé. Mais ce qu'il y a d'extraordinaire , c'est que rien ne lui échappe; il a tout vu , tout entendu , et il a le tact le plus sûr et le plus délié pour saisir les ridicules et pour démêler toutes les nuances de la vanité; il a même une sorte de malignité pour les peindre , qui contraste d'une manière frappante avec cet air de bonté qui ne l'abandonne jamais. Il dédommage bien, dans l'intimité, du silence qu'il garde en société; c'est alors que sa conversation a tous les tons. Il a de la gaieté, de la méchanceté même, mais de celle qui ne peut nuire, et qui prouve seulement qu'il pense tout haut avec ses amis, et que rien de ce qui tient à la connaissance des hommes ne peut échapper à la justesse de son esprit et à la finesse de son goût. Je vous ai peint la sensibilité de M. de Condorcet et leseffets de cette sensibilité profonde ; les gens qui ne le connaissent pas intimement doivent le croire insensible et froid. 11 n'a peut-être jamais dit à aucun de ses amis, Je vous aime^ mais il n'a jamais perdu une occasion de le leur prouver. 11 ne loue jamais ses amis, et sans cesse il leur prouve qu'il les estime et qu'il se plaît avec eux ; il ne connaît pas plus les épanchements de la confiance que ceux de la tendresse. On ne fait point une confidence à M. de Condorcet, on n'ira point le chercher pour lui dire son secret; mais jamais on n'emploie aucune réserve avec lui ; on ne lui montre pas son âme , mais on la lui laisse voir. On a avec lui cette sorte d'abandon qu'on

a avec soi-même; on ne craint pas son jugement parce qu'on est sur de son indulgence ; on ne lui confie pas le secret de son cœur, mais on lui ferait la confession de sa vie. EJnfîn jamais personne n'a inspiré tant de sûreté , et cependant on ne s'avise pas 4e le louer de sa discrétion , car la discrétion fait taire et cacher ce qu'on sait, et M. de Condorcet n'a aucun de ces deux mouvements : il reçoit et il garde. Il écoutera le récit d'un malheur avec un visage calme et qui vous paraîtra quelquefois riant, et, s'il peut soulager le malheureux dont vous lui parlez, il y volera sur^-le^^hamp sans vous le dire. On lira devant lui une tragédie qui transportera tout le monde d'admiration ou d'attendrissement, et lui p^aura pas eu l'air de recevoir la plus légère impression , on doutera même qu'il ait écouté; et au sor* tir de cette lecture, il rendra compte de cette pièce, et ce sera avec enthousiasme qu'il en citera les beautés. Il aura retenu les plus beaux vers, il aura tout senti et tout jugé, car il donnera les conseils les plus justes et les plus éclairés à l'auteur, et il sera en état de faire l'extrait de la pièce de manière à la rendre intéressante aux gens qui ne l'auront pas entendue; en un mot, aucun des mouvements de son âme ne se peint sur son visage ni dans ses actions : on le croirait impassible; son activité est entièrement concentrée. En travaillant dix heures par jour, il ne senn ble pas attacher beaucoup de prix au temps : il a l'air de le perdre, de le donner au premier venu; il agit sans cesse, et il a toujours l'air du repos et de n'avoir rien » faire. On ne l'entend jamais se plaindre

DE M. m COIfDORCET. 633

des importuns , et il est accessible à tout le monde. Jamais sa porte n'est fermée, parce que son premier besoin est d'être utile aux gens qui viennent le consulter. Il a renoncé à la vie des gens du monde; il a fait plus encore, car il a sacrifié à son travail la société des gens de lettres qui le chérissent le plus, et avec qui il se platt de préférence. On dirait qu'après un tel renoncement à ses goûts , il doit être contrarié quand quelques circonstances changent l'arrangement de sa vie ? il ne parait pas seulement s'en apercevoir. S'il agit pour rendre service à quelqu'un ou pour faire plaisir à son ami, il ne voit plus que cela , et il retrouve dans cet intérêt de quoi le dédommager du sacrifice qu'il fait. Jamais on n'a été moins personnel , moins occupé de soi , plus prêt à abandonner son plaisir et ses goûts. Il ne tient forte- ^ ment qu'à ses affections , il y sacrifierait tout, et, pour les satisfaire , il s'est affranchi de ce qu'on appelle si improprement devoirs de société. Il ne fait * point de visites^ il vit avec ses amis, et il va voiries gens qu'il peut servir ou ceux à qui il a afTaire. Il aimait les spectacles , il n'y va point parce que cela prendrait sur les heures qu'il a consacrées à l'amitié, c'est*à-dire, au premier besoin de son âme. Quoiqu'il soit peu caressant et peu affectueux, cependant si par quelques circonstances il a été séparé des gens qu'il aiine, il a besoin en les revoyant de leur donner une marque de tendresse ; il embrasse son ami non parce que c'est l'usage, mais parce que son cœur a besoin de se rapprocher de lui.

Cette âme calme et modérée dans le cours ordi-^

naire de la vie, devient ardente et pleine de feu, s'il s'agit de défendre les opprimés , ou de défendre ce qui lui est plus cher encore, la liberté des hommes et la vertu des malheureux ; alors son zèle va jusqu'à la passion ; il en a la chaleur et le tourment, il souffre, il agit, il parle, il écrit, avec toute l'énergie d'une àme active et passionnée.

A l'égard de la vanité , qui est dans presque tous les hommes le fond le plus solide de toute leur existence et le mobile le plus commun de toutes leurs actions , je ne sais pas où s'est placée celle de M. de Condorcet : je n'en ai jamais pu découvrir en lui ni le germe ni le mouvement. Je n'ose pourtant affirmer qu'il n'en ait point , parce que je crois qu'elle est de l'essence de la nature humaine; mais tout ce que je puis faire, c'est de vous promettre d'observer encore M. de Condorcet, et si jamais je découvre en lui un seul mouvement de vanité , je l'ajouterai en note à cette longue rapsodie. J'ajoute encore que, s'il est exempt de vanité et s'il remarque si finement celle des autres, il ne la blesse jamais : les sots, les gens ridicules , les ennuyeux, tous les défauts qu'on rencontre dans la société, ne l'incommodent ni ne l'importunent; il laisse tout passer, et il dirait volontiers , comme Helvétius , qu'il n'est pas plus étonnant que les hommes fassent et disent des sottises, qu'il ne l'est qu'un poirier porte des poires. Aussi n'affiche-t-il jamais aucun principe , aucune maxime de morale; il ne donne ni conseil ni précepte; il observe, il pense, car je croîs en vérité que la nature ne lui a rien laissé à faire; elle semble avoir pris

DE M. DE COITDORCET.

plaisir à le créer pour le bonheur de tout ce qui devait être en liaison avec lui. C'est une production rare dont elle a bien voulu faire jouir quelques gens qui en sont dignes par leprix qu'ils y attachent.

riN pu TOME PREMIEIV.

COEABSPOHDAHCm WtTMM YOLTAIftS ST GoVDOmCET. . • . • I

Co&respokdàhce ehtae Tuaoot st Condo&ckt i65

COKEKSFONDAHCE O^NiftALS A79

Lbttes aux auteues du Jovekai. de Paexs 339

Aux AUTXUES DU JOUftVAL DE PAEIS 343

Aux xiMES. é 346

Lettex sue SwiDENBOEO A M^\ 178a 35r

Dialogue eetee DiooiEE et Aeistippe. 1783 357

ObSEEVATIOKS de CoEDOECXT sue le TIHOT-HEUVliMB

UVEE DE l'eSPEIT DES LOIS 363

De LA MAmiEE de COMPOSEE LES LOIS.

Chapitee I^. De l'esprit du législateur. — ChapitebII*

Cootinuationdu même sujet. Ib,

(Chapitee m. Que les lois qui paraissent s'éloigner des

vues du législateur y sont cependant conformes 364

Chapitee IY. Des lois qui choquentlesTues du législateur. 365

Chapitee Y. Continuation du même sujet Ib*

Chapitee YL Que les lois qui paraissent les mêmes n'ont

pas toujours le même effet. 366

Chapitee YII. Continuation du même sujet. — lYécessité

de bien composer les lois 367

Chapitee YlII. Que les lois qui paraissent les mêmes n'ont

pas toujours eu lemême effet Jb.

Chapitee IX. Que les lois grecques et romaines ont puni

l'homicide de soi-même , sans avoir le même motif. . . - 368

Chapitee X. Que les lois qui paraissent contraires dérivent quelquefois du même esprit 369

Pages.

Chapit&s XI. De quelle manière deux lois diverses pea-

vent être comparées 369

Chapitre XII. Que les lob qui paraissent les mêmes sont réellement quelquefois différentes 371

Chapiteb Xin. Qu'il ne faut point séparer les lois de Fobjet pour lequel elles sont faites. — Des lois romaines sur le vol Ib,

Chapit&s XIY. Qu'il ne faut pas séparer les lois des circonstances dans lesquelles elles ont été faites 371

Chapit&e XV. Qu'il est bon quelquefois qu'une loi se oor> rige elle-même « 373

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