‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 178 sur 374 · Petit bec · texte numérisé non relu

Petit bec

5. Coquillart veut uniquement dire, Je pense, qu'elles appartiennent toutes à la.rtéme famille, qui est nombreuse. .

6. Avec préméditation. Les éditions postérîenres donnent défait à pensée; M. Tarbé propose de fait apensie, sans remarquer qu'il faudroit au moins défait apensi, dtguet

Enquête. 119

Ayans leur olivier courant * ,

Acompàignèrent la Rusée

Et vindrent avec la déposant *,

Contrefaisant tresgrosse armée,

Aifin d'avoir ceste despoulle ' ,

Dont chacune avoit son espée ,

Ou à tout le mains sa quenoulle.

L'une crye et l'autre fatrouUe -♦,

L'une avoit ung escouvillon

De four; l'une crye et l'autre brouUe 5 ;

Et l'autre portoit ung pilion.

Et vindrent toutes, se dit l'on,

A la Simple par bonne sorte ,

En criant : « Se nous la trouvons,

On peult bien dire qu'elle est morte! »

apensi, comme nous le voyons souvent dans Martial d'Auvergne.

1. Avoir son olivier courant, locution populaire qui signifioit avoir la bride sur le cou. L'exemple de notre prédécesseur nous empêche de donner notre opinion sur l'origine de cette phrase. Voy., Œuvres de Coquillart, Reims, 1847, t. 2, p. 173, un douloureux exemple des difficultés de la science étymologique.

2. Nous suivons l'édition veuve Trepperel; l'édition du XVe siècle offre : et firent bider arec moy, qui ne rime à rien.

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