Afin que, de sorte qu'on ne s'en, etc
■ 8. L'édition du XVe siècle est la seule qui donne ce vers , sans lequel pourtant il est impossible de comprendre la suite, la position du Mignon. On seroit, en effet, forcé d'en faire un parent ; c'est ainsi que nécessairement
Entre lesqueiz > ce gorgias Demoura f tout seul sur les rens > ; Et fut doncques , par ces moyens , Sans y mettre aulcuns contredictz, Comme les auhres hkns vacans^.
In bonis hereditariis.
Et pourtant^ non dubitetis, Quod quecunque acquirebat, Ante adventum herediSy Hereditati querebat; Et sic iUud concernebat Heredes posteà fados J .
l'ont compris nos prédécesseurs ; je veux croire cependant qu'ils se sont étonnés de voir ce parent passer sans efforts, et comme conséquence logique du droit du XVe siècle, de l'état de parent à l'état de meuble. Il n'étoit point facile d'expliquer non plus comment ce Mignon, resté seul parent et héritier d'une succession qui passe au roi parcequ'il n'y a ni parent ni héritier, devient à son tour, entre les mains du roi, le plus bel ornement de cette succession. Nous n'avons donc pas hésité à admettre ce vers, malgré l'unanimité des autres éditeurs. Nous avions été frappé d'ailleun du défaut que l'absence de ce vers apportoit au rhythme de Goquillart.