‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 200 sur 374 · Qui vend la dragée commune pour de la fine · texte numérisé non relu

Qui vend la dragée commune pour de la fine

2. Littéralement, qui scelle des coupes aiguisées. Je ne comprends pas bien ce que Coquillart entend par là. Veut-il dire : qui fait une besogne dUvrogne ? qui marque comme bonnes de vieilles coupes usées propres à déchirer les lèvres des buveurs ?

). Chargé d'inscrire les votes, et supprimant ceux qui ne lui plaisoient pas. Peut-être vaut-Û mieux , quoique la tournure de la phrase s'y prête mal , admettre Texplication' de M. Tarbé : Comme on plaidoit devant les Elus sans avocat ni écriture, les parties étoient à la disposition du rapporteur et du greffier, qui abusoient de cette ab' sence de contrôle.

4. Coquillart veut peut-^re indiquer que ce personnage fait de fausses lettres de forme ; qu'il invente des actes portant la formule obligatoire, comme s'il étoit un véritable notaire ; peut-être fait-il allpsion au moi fourme, filet , et indique-t-il des lettres , des actes faits pour attraper les gens trop confiants.

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