Promettoit qu'il la serviroit, elle ladite, etc
4. Nouveau souvenir des engagements du vassal envers son seigneur.
$. Sans quitter son domaine pour aller chercher fortune sous un autre seigneur.
6. La langue du Moyen Age, est-il dit dans une note des Nouvelles Françoises du XlIIe siècle (Bibl. elzev., 1856, p. 61), conservoit soigneusement la distinction entre les mots embrasser et baiser^ que nous avons rendus à peu près synonymes : le premier signifioit uniquement l'étreinte des bras , et le second seulement le rapprochement
Enquête. 141
Feroit ses opérations ; Et renonça , en ce faisant , En toutes > fraudes , actions y Tromperies, exceptions, Respis 2 , lettres ? et instrumens 4, Quinquernelles s y dillations, Previleges et aultrement , Et à tout ce generalment Contraire à ceste paction , Mesmement au droit reprouvant ^ Toute renonciation.
des lèvres. Accoler indique , on le comprend facilement , l'étreinte des bras autour du col.
1. L'énumération qui suit contient une partie des moyens que fournissoit Tarsenal du droit pour ne pas remplir ses engagements. Nous en avons déjà expliqué les plus importants dans le courant de ces notes.
2. Lettres de respit étoient des lettres obtenues du pouvoir souverain qui empéchoient Temprisonnement d'un débiteur ayant fait des pertes considérables , et lui constituoient un délai pour s'acquitter.
^. On appeloit lettres, dans le langage juridique, un acte donnant un droit ou appuyant une prétention. Quelques unes de ces lettres , émanées du pouvoir souverain, contenoient des privilèges, défenses, exceptions favorables et contraires aux conventions tacites ou formulées. Ainsi étoient les lettres de maîtrise, de bénéfice d'âge, d'amértissement , etc.
4. Instrument a le même sens que nous venons de donner à lettre^ mais plus généralisé.
5. Nous avons déjà indiqué que c'étoient des lettres de répit pour cinq années.