Qu'on ne décideroit jamais à fuir ou à quitter l'armée
5 . Tant ils sont enthousiastes , acharnés à la bataille on à ce service. — On peut rigoureusement appliquer ces quatre vers en songeant au grand prieur ou à l'abbé, patrons des fuyards, dont il vient d'être question.
6. On appeloit mortepayes les soldats chargés de garder, sans jamais quitter ce service , les forteresses et les villes frontières.
7. Sans doute trappus et bien assis, solides ; bien fondis , commence peut-être l'allusion aux choses du bar-
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Jouent là leurs nouvelles pratiques f ; Les Escossoys font les repiicques ; Pragois ^ et Bretons bretonnans , Les Suysses ' dancent leurs morisques 4 A tout $ leurs tabourins sonnans.
Holandrois, Brebançons, Flamans, Ilz tiennent ung cruel chappitre ; Hongres, Florantins, Allemans,
reau, qui continue dans pratiques et repiicques^ bien fondés en raison , distribuant de solides arguments.
I. Commencent une procédure. Les Gascons étoient sans doute renommés comme enfants perdus , troupes légères , batteurs d'estrade. Us étoient du reste , ainsi que les Picards, particulièrement connus et souvent nommés. « Le dimanche, 12 du mois de mars (141 5), dit Fouiquart , M. le lieutenant et mon compère Jehan Bourquet , me dirent que l'intention du Roy étoit que 80 mesnagers entretinssent un homme de guerre à pied , qu'il mettra tel qu'il lui plaira , et supposent que ce dussent être Gascons ou autres étrangers. »