Jambiiies, cuissards
3. Cul troussé ne parolt pas ètxe pris ici uniquement dans le sens où nous l'avons déjà rencontré, hanches relevées. Il parqlt indiquer quelque coussin inventé pour simuler des hanches.
4. Ce que portent mes huissiers ^ mes bedeaux ; ce qui précède r^onour; ou massa i*armu\ ce qui empédie toute résistance contre l'amour.
$. Les premières éditions ùoxoLtxiX fiants ^ ou fianés ■ Alain Lotrian, et son imitateur Jehan Trq>perelj)îeftfrx; enfin Galiot du Pré et tous les éditeurs subséquents ne comprenant pas , et à bon droit, ces deux mots, ont coupé court à la difficulté et ont proposé jeunes. Il m'a paru évident qu'une faute d'impression, dans la première édition, avoit mis Vn pour le v, et qp'il falloit lire fi4^ ' i'ai des soldats qui me sont inféodés , dont ]t suis le suze rain , etc.
Sont flûtes , rebecz < , tabourins ; Mes souffres » ce sam romarins , GirofletZ) lavandes 1 mùguetz y Pour emprisonner 4 bi^tarins 5 , Qui viennent niuser aux bancquestz.
Mes rançons^ ce sont afficqiietz Que on prent sur povres égarez ; Mes joustes ce font en parcquete D'herbe verd, oaen litz parez.
Telz sont mes in$tntmnsf<mz, Telle est ma baOaiHc oultrageuse , Telz sont mes engins préparez Quaht je faitz guerre rigoureuse.
Dames de pensée amoureuse Font faire milles singeries ,
I. Sorte de violoa i trois cordes, que nous trouvons à chaque instant cité dffns les auteurs du XVe siècle. Dans sa Manière d'entoucher les lues et guitenu^ , Bonfventure E>es Pèriers dit : a tes instrumenta où nous usons, en ce pays, de ces cordes de tripes, sont la vielle, le rebec, la viole, le lue et la guitezne, desqif^s les trois premiers ne sont que pour chanter et jouei; une partie... Ainsi demeure la vieUf! pour les aveugles, le rebec et viole pour les n^nètdçxs, le lue et guiteme poiM; les musiciens. »