‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 281 sur 374 · La grâce de son amie · texte numérisé non relu

La grâce de son amie

7. Locution proverbiale, que je suppose devoir signifier: promptement, vivement, àilègttmtnt; sequin S€quet, épée secouée, flamberge au vent, gaillardement. On comprend qu'il faut répéter : est-il possible, s'esbatre.

8. Nous suivons encore Galiot du Pré ; veuve Trepperel donne « et mal sentir», qui s'explique, mais fort laborieusement. Est-il possible de se réjouir, à la hâte , sans encourir blâme ou risquer quelque désagrément?

2ù6 COQUILLART.

S'esbattre pour une passade < ?

Est il possible d'avoir bruict Pourbaguesj gorgiasetez, Bailler au disme > le deduyt, Ferme , comme ung sanglier en ruyt, A faire les joyeusetez ?

Hée ! francz courages et voulentez, Soyez enclins et apprestez , Francz pourdire : « Çjui est céans ? ? » Bavez 4, galiez $, raillez , saliez^ ; Et puis on dira : «Telz et telz Ont grant habondance leans7. »

1. Passade ) toute mar^e de btenreiUance donnée à un passant. Il signifie une couise à cheval qui vous force à revenir souvent sur vos pas, soit en prometaade, soit au manège, soit à Tannée.

2. Les premières éditions sçnt d'accord sur ce mot , qui, ainsi au masculin, ne sauroit signi&er que propriété, canton , lieu /dont on possède la dtme. Coquillart voudroit donc dire : est-il possible d^avoir bruit , bonne réputation de galanterie , pour bailler le déduit , la fête , au dismey à notre bien, comme nous disons encore, faire danser les écus. GaHot du Pré dôme aux dames, qui enlève toute difficulté.

). C'est-à-dire pour vous présenter résolument devant les femmes. .:•'.:

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