Avec son chaperon , prête à sortir
2. Galiot du Pré ajoute ici dix vers qui ne se trouvent pas dans les quatre premières éditions. Les voici : .
Et pour faire les comptes rons , Je viz ma dame en my la rue ; Je m'en voys la bouche tendue Là où elle estoit , à sa porte.
Je la baise, je la salue, Demandant comment elle se porte :
Elle me fist pas chère morte , Car tout au tel el me rendoit; Et qu*il soit vray, je m'en rapporte Au page qui me regardoit.
Il est possible que Galiot du Pré ait pris ces vers dans quelque édition antérieure à celle de la veuve TreppereL II nous paroît cependant que la pièce marche fort
Monologue Coquillart. aij
Ma Dame scet bien ma venue.
Lors elle m'a getté les doulx yeulx; Quel doulx regard ! quel ris joyeulx ! Quel maintien ! quel douice manière !
« C'est vostre mignon, se m'aist dieux ! » Se va dire la chamberière. — Dieu gard ma Dame! Etpuis, quel chère • i Que^dist Monsieur, est il gaillard ?
— Autant vaulsist une commère,
Par ma foy, ce n'est que ung paillard * 1 Et si n'est il pas si vieillard , Qu'il ne peust pener ou suer ?
— Veoir 4 , mais il est si songeart , Que à peine se peult remuer.
Il est à cheval pour rimer s Au refrain de quelque balade , Ml ne me sert que d'estrivier^, Ou de dire qu'il est malade.
— Baillez luy, dy je, quelque aubade,
bien sans eux et qu'ils embarrassent la scène plutôt qu*ils ne l'expliquent.