‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 303 sur 374 · Je me sentois assez hardi pour lui en faire reproche · texte numérisé non relu

Je me sentois assez hardi pour lui en faire reproche

8. Tantôt j'écoutois, tantôt je me décidois, je m'eocourageois à parler.

Monologue Coquillart. 225

Dont incontinent je giosay »

Que s'estoit Monsieur qui venoît.

« Las ! dit elle , s'il vous voyoit ! — Qu'est-ii de faire ? — Se musser ; Mais >, montez eh hault tout droit, Et vous en allez au~ grenier Au fain. » Je montay sans compter Les degrez. Il vient, il caquette Puis de Gaultier, puis de Jacquette ' ; Il tance puis4 la chamberière.

Et moy qui oyoye le mistère , N'estoye pas bien asseuré.

Se j'eusse marché ou viré, Et qu'il s'eust peu apparcevoir De moy, il feust venu veoir.

Le corps bieu ! j'estoye résolu :

J'avoye tout cuyt et moulu J.

Je ne feuz pas pourtant si fol,

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