‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 312 sur 374 · Bottes de chanvre · texte numérisé non relu

Bottes de chanvre

7. Je grattois , pour passer le temps, les tadies de mes habits.

S. Sans doute je pensois aux plus inutiles choses du moode, à l'habillement de celui-ci et de ceUe-U.

Monologue Coc^uillart. 2^1

Et sans remuer piedz ne poingz , Et tout en faisant bonnes mynes , En songeant de près et de ioînf^y Jç me prîns à dire matines.

Et quant j'en eu bien dit deux lignes , Je me levay Iots sur mes piedz , Et tout en ployant les eschines * Je voys regarder les clochiers.

Je marquoye» plus de cent montiers Où ilz n'avoyent esté jamais.

Or est il minuyt, pour tous metz, Et ne veoit on que la drille S Parquoy je prenoye Beauvays Aucunesfois pour ceste ville.

Le jour vint ^ vray comme Evangille.

Je meiz ma teste par un trou Sur la court. La petite fille Tenoyt ung soufflet, hou, hou, hou, Et souffloit, mais je ne sçay où.

En la cuisine , çà et là.

Le jour devint grant pou à pou; Je croy que Monsieur se leva; Monté sur sa mulle s'en va

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