‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 325 sur 374 · I. On reconnoît toute la phraséologie de Coqttin4rt · texte numérisé non relu

I. On reconnoît toute la phraséologie de Coqttin4rt

Monologue du Puits. 24^

Je vousiestoysmiste, fricquetj Habillé comme ung gentil homme 1 Ësveillé comme ung saulpiquet ; .

N'y avoît que pour.moy, en somme) Les beaulx petis gans ^ le bonnet Et la perrucque bien pigtiée'i Pour dire : « Morbieu , pas ung pec ! n J'estoys ung fringant ^ à journée ^

bWeiiture comme je passoie Et m'en aloie tout en paix , Sans ce que aucun mai y pensoyé, Se 4 me dit Ungl u A Dieu Joannes^^ N'oublie pas ton escriptoire. »

Et je vous escoute ; quoy voire^ 1

Ndus avons expliqué toutes ces locutions : tracassant lèi pavés, traînant le patin , savoir le stille, etc.

1 . Il n'y avoit personne tel que moi pour porter \ti beaux petits gants , etc.

2. Pour savoir dire, selon l'expression à la mode.: « Laissez-moi tranquille », j'étois un gaillard.

). Fringant à journée, homme bien habillé tous les jours ( par opposition à ces pauvres diables de valets di" mancheris , qui , occupés toute la semaine , ne peuvent l'habiller que le dimanche.

4. Comme je m'en allois sans penser à mal, se, ce, cela^ cette parole quelqu'un me cria.

5. Pédant, pauvre écolier. Nous le trouvons dans les romans du XV île siècle, employé dans le sens de valet d'Université, domestique de professeur»

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