‹ Œuvres de Coquillart (volume 2)Chapitre 33 sur 374 · On fait savoir à la fille : un tel vous demande · texte numérisé non relu

On fait savoir à la fille : un tel vous demande

10. Expression figurative, qui répond à notre pan, pan, et qui me parott pouvoir être rendue fort brutalement par le Et alUz donc! du gamin de Paris.

1 1 . Promptement , à la hâte ; par secousses, par sac^ cades. A la sachie offre aussi l'allusion commandée par

^6 COQUlLLARt.

Assés î assés ! trop d'avancer Pour ung coup à demy pecune '.

Mais», ainsy qu'il 3 vient sur la brune En quelque coing, ou quelque bout 4, Vêla, s'on rencontre quelq'une J, Le sanc bieu ! c'est pour gaster tout ^ ;

quelque changement de ponctuation. Ainsi on pentcosiprendre, en mettant le point et virgule après eakfasser : Croit-elle qu'on puisse se contemer d'embrasser; ou bien encore : Se passer d'embrasser ; qu'elle aiile donc en un cloftre, etc.

1. Ici nous rentrons compléteiseat dans la méthode plaidoyanttt dans la concision «xtravagame, dans remploi des brocards et des dictons, dans le genre d'éloquence abondant en f^truts , dont maistre Simon nous a donné de si pénibles exemples. Assez , dit l'avocat, je ne puis pas parler plus longtemps d'une telle opinion, c'est trop d'avancer son argent pour une médiocre besogne, c'est trop pour un homme de chercher laborieusement une fidélité impossible. C'est trop pour un avocat comme moi de m'arréter à discuter de pareilles théories. Il faut peutêtre metue assis, etc., à titre d'ob)ection, et l'expliquer ainsi : Assez, assez, me dira-t-on, c'est trop absurde pour un homme d'avancer de l'argent pour une besogne aussi mauvaise que l'est une infidélité.

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